30/05/2009
04/05/2009
Eternel insatisfait
Eternellement insatisfait tu ne te rends pas compte
Que d’autres t’envient, mais tu n’en as pas honte.
Connaîtras-tu un jour le réel bonheur ?
Celui qui pourra enlever tes rancœurs,
Elles qui s’acharnent sur tout et sur rien,
Qui prennent l’innocent et le traitent en vaurien.
Satisfaction dans ton ego démesuré,
D’écraser plus que l’autre, le contempler blessé.
Si tu lis ces lignes, un jour je le crains,
Que tu fasses de moi un nouveau gagne-pain
En voulant montrer que tu es supérieur,
Oui tu l’es, c’est vrai, dans tes piètres valeurs.
Que d’autres t’envient, mais tu n’en as pas honte.
Connaîtras-tu un jour le réel bonheur ?
Celui qui pourra enlever tes rancœurs,
Elles qui s’acharnent sur tout et sur rien,
Qui prennent l’innocent et le traitent en vaurien.
Satisfaction dans ton ego démesuré,
D’écraser plus que l’autre, le contempler blessé.
Si tu lis ces lignes, un jour je le crains,
Que tu fasses de moi un nouveau gagne-pain
En voulant montrer que tu es supérieur,
Oui tu l’es, c’est vrai, dans tes piètres valeurs.
21/04/2009
Affrontements
04/04/2009
Vous me rendez meilleur
Donnez-moi vos valeurs
Absorbées comme éponge,
Me rendant bien meilleur
Que borné qui se ronge.
Qualités en vous-même
Introuvables en mon être
Seront aussi les miennes,
Si je peux me permettre
De maîtriser un art,
Aucunement le mien,
Et sera nouvelle arme
Dans la quête de mon bien.
Absorbées comme éponge,
Me rendant bien meilleur
Que borné qui se ronge.
Qualités en vous-même
Introuvables en mon être
Seront aussi les miennes,
Si je peux me permettre
De maîtriser un art,
Aucunement le mien,
Et sera nouvelle arme
Dans la quête de mon bien.
20/03/2009
Celle qui profite de la vie
Laissez-là danser,
Laissez-là vivre comme elle le sent
Car c’est elle qui a raison.
Laissez-là profiter pleinement
Et taisez-vous à l’unisson.
Enfantine ou non,
Vos pensées sont inutiles
Et elle n’en fera rien
Enfantine, et alors ?
Jamais le mal
N’est dans ses mains.
Taisez-vous donc et tournez-vous
Au lieu de critiquer celle qui
A tout compris en ce bas monde
En profitant de la vie.
Occupez-vous de la votre
Et comptez vos billets
Elle n’a pas honte de ses valeurs
Que vous tentez de fusiller.
Je la regarde danser
Et me moque bien de votre avis.
Elle est belle, celle qui,
Profite de la vie.
Laissez-là vivre comme elle le sent
Car c’est elle qui a raison.
Laissez-là profiter pleinement
Et taisez-vous à l’unisson.
Enfantine ou non,
Vos pensées sont inutiles
Et elle n’en fera rien
Enfantine, et alors ?
Jamais le mal
N’est dans ses mains.
Taisez-vous donc et tournez-vous
Au lieu de critiquer celle qui
A tout compris en ce bas monde
En profitant de la vie.
Occupez-vous de la votre
Et comptez vos billets
Elle n’a pas honte de ses valeurs
Que vous tentez de fusiller.
Je la regarde danser
Et me moque bien de votre avis.
Elle est belle, celle qui,
Profite de la vie.
09/03/2009
04/02/2009
Il me rêve de l'écrire
Imprégné de musique,
Il me rêve de l’écrire,
Il me rêve de la jouer,
Il me rêve de la dire.
Emprunté d’une technique
Incapable d’éblouir,
Je ne fais qu’essayer
Sans jamais la construire.
Ces faux-pas maladroits
Ne seront jamais plus
Que faux-pas maladroits ;
Il me rêve de faire plus.
Si par quelque hasard
Me vient une mélodie,
Je réalise, blafard,
Qu’on l’a déjà écrite.
Mais je reste imprégné
Et ne fais que l’aimer.
Il me rêve de l’écrire,
Il me rêve de la jouer.
Il me rêve de l’écrire,
Il me rêve de la jouer,
Il me rêve de la dire.
Emprunté d’une technique
Incapable d’éblouir,
Je ne fais qu’essayer
Sans jamais la construire.
Ces faux-pas maladroits
Ne seront jamais plus
Que faux-pas maladroits ;
Il me rêve de faire plus.
Si par quelque hasard
Me vient une mélodie,
Je réalise, blafard,
Qu’on l’a déjà écrite.
Mais je reste imprégné
Et ne fais que l’aimer.
Il me rêve de l’écrire,
Il me rêve de la jouer.
23/01/2009
Une colombe en linceul (I’m Jim Morisson I’m dead – Mogwai)
24/12/2008
Sur l'écorce (sur Babe I'm gonna leave you - Led Zeppelin)
De cet amour jeune et frêle,
Mais aurez-vous dont la force
D'y retourner un jour de grêle ?
13/12/2008
Le plus (sur Pat Metheny quartet)
Le plus grand des désirs :
Retrouver ton sourire.
Il relève le mien
Quand je te vois au loin.
Le plus radieux :
Se plonger dans tes yeux.
Pupilles qui pétillent,
Etoiles qui scintillent.
Le plus craquant :
Ton rire éclatant.
Joie de vivre infinie,
Harmonieuse mélodie.
Le plus égrillard :
Se plonger dans le noir
Et sentir tes doigts
Glisser sur moi.
06/12/2008
Diffuse la lumière (sur Music for the last temptation of Christ – Peter Gabriel)
Laisse entrer l’intense lueur,
Laisse-là se diffuser à sa guise,
Ressource-toi de cette chaleur,
Et que jamais elle ne s’épuise.
Cette source reste éternelle
Mère de toutes les vies.
Sans elle, sans l’étincelle,
Nous ne serions ici.
Je te prie, laisse-là venir,
Laisse se dorer ta peau livide,
Tes pâleurs et nuits sans rires,
Seront couleurs et jours avides.
15/11/2008
En Ré
Au milieu des vignes
Les cycles se promènent,
S’arrêtent pour ces cygnes
Qui aux côtes se baignent.
Le long des maisons blanches
Aux volets peints de vert,
Elle seule s’épanche :
La rose trémière.
Tristement sous l’assaut
De riches saisonniers,
Des villages sont clos
En dehors de l’Eté.
Mais au fil des saisons
La nature sauvage
En émancipation
Se moque de ces passages.
Dans mon dos, c’est en Ré,
Lors d’un succin exile
Qu'un esprit libéré
De l'île jubile.
10/11/2008
Bonjour
20/10/2008
Quel est le votre ? (sur Me and my guitar - Tommy Castro)
Plaquée contre moi
Je caresse ton bois,
Puis fait vibrer
Tes cordes d’acier,
De l’ouïe s’en va
Ce son que je bois,
Sans me lasser,
Je ne fais qu’apprécier.
Ô plaisir vibratoire, continue d’osciller,
Mes oreilles te captent, m’imprégnant tout entier.
Instrument à cordes choisi parmis d’autres,
Celui-ci est mien, avez-vous trouvé le votre ?
Photo : Zebulon
Retouches : Mendo Solo
04/10/2008
L'un contre l'autre (sur Là-bas - J-J. Goldman)
24/09/2008
Un réveil au miel (sur le jour s'est levé - Téléphone)
Le jour évite les volets, passant au travers,
Apportant ses rayons d’une faible lumière.
Ce matin, embrumé par le peu de sommeil,
Je contemple ton dos d’une couleur miel.
En son bas une empreinte dont te gâte la nature,
En son haut les traits noirs d’une fine chevelure
Masquant ton visage et ses yeux toujours clos,
Voyageant dans tes rêves en ce réel tableau.
Accrochée à l’oreiller qui te berce,
Les membres inertes sous ce soleil qui perce,
Apaisante douceur auréolant ton corps
Que je désire serrer encore et encore.
Apportant ses rayons d’une faible lumière.
Ce matin, embrumé par le peu de sommeil,
Je contemple ton dos d’une couleur miel.
En son bas une empreinte dont te gâte la nature,
En son haut les traits noirs d’une fine chevelure
Masquant ton visage et ses yeux toujours clos,
Voyageant dans tes rêves en ce réel tableau.
Accrochée à l’oreiller qui te berce,
Les membres inertes sous ce soleil qui perce,
Apaisante douceur auréolant ton corps
Que je désire serrer encore et encore.
17/09/2008
Cheminer sous une autre étoile (sur It is time for a love revolution - Lenny Kravitz)

Les yeux levés au ciel mouillés d’espoir, ils attendent un signe, un geste de Ta part. Tournés vers Toi, criant leurs oraisons, ils voudraient que leurs misères s’effacent. Alors, Tu éclaires le chemin, celui que tu voudrais qu’ils empruntent, où l’Amour absolu est éternel, abandonnant le matérialiste dès la marche entamée.
« Ils ne le comprennent pas et T’implorent
De leur accorder uniquement l’or,
Tandis que ce chemin menant à Ta vie,
D’amour universel est plus que remplie… »
« Ils ne le comprennent pas et T’implorent
De leur accorder uniquement l’or,
Tandis que ce chemin menant à Ta vie,
D’amour universel est plus que remplie… »
Photo : Raph
Retouches : Mendo Solo
06/09/2008
Musique d'Afrique (sur Ali Farka Touré)
De poussière et d’herbe défraîchie,
Ta chaleur alourdissant la sécheresse
Fait traîner les pieds et la vie
Sans jamais être de la paresse.
Que les chants et les cœurs
Remplis d’une joie mirifique
Recouvrent ta grandeur,
Ô contient d’Afrique.
Ta chaleur alourdissant la sécheresse
Fait traîner les pieds et la vie
Sans jamais être de la paresse.
Que les chants et les cœurs
Remplis d’une joie mirifique
Recouvrent ta grandeur,
Ô contient d’Afrique.
01/09/2008
A Cookie (sur Mirza - Léo Ferrer)

Petit être à quatre pattes
Haut de quelques centimètres
Glissant gaiement sur les lattes
Du parquet de tes maîtres
Que tu suis sans te lasser,
L’œil toujours attentif
Lorgnant la balle qu’on va lancer
Montrant à tous que tu es vif.
Ton esprit très enjoué
Ravive tes yeux amendes
Sur une couleur chocolatée
Aux quelques reflets cendres.
Les enfants quittant la planque
De ceux qui te nourrissent,
Tu viens combler ce manque
Par les mains qui te lissent.
Haut de quelques centimètres
Glissant gaiement sur les lattes
Du parquet de tes maîtres
Que tu suis sans te lasser,
L’œil toujours attentif
Lorgnant la balle qu’on va lancer
Montrant à tous que tu es vif.
Ton esprit très enjoué
Ravive tes yeux amendes
Sur une couleur chocolatée
Aux quelques reflets cendres.
Les enfants quittant la planque
De ceux qui te nourrissent,
Tu viens combler ce manque
Par les mains qui te lissent.
22/08/2008
A la joie ! (sur Minor Swing - Django Reinhardt)
A tous ces brins de folie
Egayant l’aventure,
Je les expose, les brandis,
Les mets en devanture.
Afin que s’éternise
Et se répande l’Heureux,
Je te tends le calice.
Bois de ce liquoreux !
Egayant l’aventure,
Je les expose, les brandis,
Les mets en devanture.
Afin que s’éternise
Et se répande l’Heureux,
Je te tends le calice.
Bois de ce liquoreux !
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